Des vélos qui dépolluent l’air

L’artiste néerlandais Daan Roosegaarde a conçu une bicyclette qui contribue à dépolluer l’air ambiant. Les vélos aspirent l’air pollué, un système d’ionisation positive le purifie et l’air recyclé est rejeté dans un nuage autour du cycliste.
En décembre 2016, l’« air-pocalypse » a exposé 460 millions de Chinois à un niveau de pollution de l’air six fois supérieur aux préconisations de l’OMS. Les avions sont restés au sol, les écoles ont été fermées, et 24 villes ont été mises en alerte rouge pour pollution extrême.
« Les vélos ont toujours été un symbole de respect de l’environnement et de fluidité du trafic routier, explique D. Roosegaarde, mais ces vélos-là ont une double fonction : ils nettoient l’air tandis que vous pédalez. »
D. Roosegaarde a initié son projet en 2013 pour concevoir et fabriquer des prototypes, parmi lesquels une « tour sans smog » qui purifie l’air dans un parc de Tianjin. L’ionisation positive élimine les particules fines de l’air et l’air purifié est relâché par des orifices sur les côtés.
« A grande échelle, l’environnement et les innovations urbaines nécessiteront toujours des investissements publics d’envergure, explique D. Roosegaarde. Mais je suis trop impatient pour attendre que les changements se répercutent. Le gouvernement agit du sommet vers la base, les ingénieurs, les universitaires, les ONG du bas vers le haut. Avec un peu de chance, nous nous rencontrerons au milieu. »
[Source : theguardian.com]

Réactions au retrait des Etats-Unis de l’Accord de Paris

De la part des gouvernements

Narendra Modi, premier ministre indien a promis d’aller bien au-delà de cet accord : L’Accord de Paris est un bienfait pour toutes les nations du monde, et également pour les générations futures. Il traduit notre devoir de protéger la Terre, ainsi que nos ressources naturelles. Pour nous, c’est un article de foi. Nous disposons de ressources naturelles parce que les générations précédentes les ont protégées. Nous devons faire de même pour les générations suivantes.

Angela Merkel, chancelière d’Allemagne : Nous rassemblerons toutes nos forces – en Allemagne, en Europe et dans le monde – pour affronter les plus grands défis de l’humanité comme le changement climatique, et pour les maîtriser. A tous ceux qui sont concernés par l’avenir de notre planète, je dis : faisons ce chemin ensemble, afin d’aider avec succès notre Mère la Terre.

Emmanuel Macron : Où que nous vivions, qui que nous soyons, nous partageons tous la même responsabilité : rendre sa grandeur à notre planète.

Jerry Brown, gouverneur de Californie : Notre président s’est empressé de dire que le changement climatique est un canular, ce qui contredit exactement l’opinion de presque tous les scientifiques, et celle du monde entier. Je ne crois pas que combattre la réalité soit une bonne stratégie pour qui que ce soit. Si le président se décharge d’une entreprise humaine aussi cruciale, la Californie et d’autres Etats prendront sa place.
L’avenir du monde repose sur ses ressources renouvelables. Le président a choisi la direction opposée. C’est une tragédie, mais je crois que pour lui faire face, l’Amérique et le reste du monde vont se mobiliser, que nos efforts en seront galvanisés au point que D. Trump pourrait bien obtenir l’exact opposé de ce qu’il souhaitait.

Bernie Sanders, sénateur du Vermont : La décision du président Trump de retirer les Etats-Unis de l’Accord de Paris signifie l’abdication de l’hégémonie américaine autant qu’une disgrâce internationale. Au moment même où le changement climatique occasionne déjà des dégâts dévastateurs dans le monde entier, nous n’avons pas le droit de renoncer à nous mobiliser afin de préserver la planète pour les générations futures.
Les Etats-Unis ont le devoir de jouer un rôle de premierplan dans la campagne mondiale pour mettre un terme au changement climatique et pour remplacer rapidement les combustibles fossiles par des sources d’énergie renouvelables et plus performantes, avec ou sans le soutien de D. Trump et des industries fossiles.

De la part des écologistes

Michael Bloomberg, ancien maire de New York et représentai l’Onu pour le changement climatique : Il n’est pas vrai que les Américains ont quitté l’Accord de Paris sur le climat. C’est tout le contraire : nous allons de l’avant. Des gouverneurs et des entrepreneurs des deux partis politiques sont en train de signer une déclaration de soutien à cet accord, que nous soumettrons à L’ONU et ensemble, nous honorerons les engagements que les Etats-Unis ont signés à Paris en 2015. Les Américains honoreront ces engagements en partant base – et Washington n’aura aucun moyen de nous en empêcher.

Al Gore, écologiste et ancien vice-président des Etats-Unis: Retirer les Etats-Unis des Accords de Paris est un acte irréfléchi et indéfendable qui sape le prestige de l’Amérique dans le monde et risque de miner la capacité de l’humanité à résoudre à temps la crise climatique. Mais ne vous y trompez pas : si D. Trump abandonne, le peuple américain reprendra k flambeau.

Bill McKibben, auteur écologiste etfondateur de 350.org: Nous résisterons. Puisque le gouvernement fédéral renie ses engagements nous doublerons les nôtres. Déjà des grandes villes et des Etats s’engagent à atteindre 100 % d’énergies renouvelables. Atlanta la dernière à s’engager. Nous ferons en sorte que tous les dirigeants qui hésitent et utilisent la langue de bois au sujet du climat soient considérés comme des jumeaux de Donald Trump, et que ce nom entre dans l’histoire auréolé du mépris qu’il mérite. Pas seulement de n’avoir pas pris au sérieux le changement climatique, mais pour n’avoir pas pris la civilisation au sérieux.

Naomi Klein, auteur écologiste : La menace est si grave qu’il est immoral de gaspiller ne fût-ce qu’un instant à soupeser nos chances de succès. Tant qu’il nous reste une chance de maintenir la température sous des niveaux vraiment catastrophiques, nous avons l’obligation absolue de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour la saisir.
Et cela implique d’utiliser tous les moyens possibles, écologiques et judiciaires, pour réduire ces émissions. Depuis que D. Trump a de fait transformé le gouvernement fédéral en filiale d’Exxon chacun des secteurs qu’il ne contrôle pas doit s’engager sans réserve à devenir k pire cauchemar d’ExxonMobil.

Mark Hertsgaard, journaliste et auteur écologiste : Le retraitde D. Trump n ’empêchera pas le reste du monde de continuer sa progression vers un avenir dépendant exclusivement d’énergies propres. Les batteries, les technologies solaires, éoliennes, et autres, connaissent une croissance extrêmement rapide, très bénéfique pour les investisseurs et pour l’emploi – bien davantage que les carburants du passé.

 

Plus de charbon équivaut à plus de pauvreté

Un nouveau rapport d’Oxfam Australia, More Coal Equal More Poverty (Plus de charbon équivaut à plus de pauvreté) indique que les impacts du changement climatique provoqué par l’utilisation du charbon affecteront de manière disproportionnée les pauvres du monde.
Les centrales au charbon n’améliorent pas l’accès des pauvres à l’énergie, note Oxfam, car la plupart des ménages pauvres en énergie dans les pays en développement n’ont pas le moyens d’accéder à l’électricité. Le rapport de mai 2017 souligne que « les énergies renouvelables sont la solution pour fournir l’électricité à ceux qui n’y ont pas accès. Le véritable coût d’une augmentation de la consommation du charbon va se mesurer en une pauvreté encore plus grande par les effets croissants du changement climatique et des catastrophes humanitaires, l’augmentation de la faim et des décès, et des maladies causées par la pollution. »
Le rapport, qui appelle l’Australie à mettre fin aux subventions publiques pour l’extraction du charbon, coïncide avec la pression exercée par le Queensland et le gouvernement fédéral en faveur du développement par Adani d’une mine de charbon controversée dans le bassin de la rivière Galilé qui serait la plus importante du pays. L’opposition à la mine menée par des groupes environnementaux, juridiques, de justice sociale et de défense des droits de l’homme a été féroce.
Le rapport cite également l’exemple positif de l’Inde et de la Chine – les deux pays les plus peuplés de la Terre, avec des classes moyennes émergentes par centaines de millions – qui ont récemment suspendu ou abandonné des projets de construction de nouvelles centrales au charbon en faveur d’énergies renouvelables.
La Chine Oxfam.org.au a suspendu la construction de plus de 100 centrales à charbon, planifiées ou partiellement construites, et prévoit d’investir 493 milliards de dollars dans des projets d’énergies renouvelables au cours des trois prochaines années.
[Source : Oxfam.org.au]

L’interdiction des armes nucléaires et ses effets

Le lundi 22 mai 2017, un groupe de travail des Nations unies sur le désarmement a présenté la première ébauche d’un projet de traité mondial pour l’interdiction des armes nucléaires. Le traité vise à renforcer – sans toutefois remplacer – les traités existants destinés à empêcher la propagation et les essais d’armes nucléaires. Les négociations sont soutenues par plus de 120 pays malgré le boycott des Etats-Unis. Il existe neuf pays connus pour posséder des armes nucléaires : les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la Chine, la France et la Russie (les membres du Conseil de sécurité de l’Onu) ; l’Inde, le Pakistan, la Corée du Nord et Israël (qui ont également boycotté les négociations d’un tel traité).
On espère que si suffisamment de pays ratifient un accord international interdisant les armes nucléaires, les pressions politiques et morales inciteront les pays qui boycottent à coopérer, comme cela s’est produit après l’interdiction des armes chimiques, des bombes à sous-munitions et des mines terrestres. Au fur et à mesure que d’autres pays se sont joints à ces traités, l’effet d’isolement a augmenté envers ceux qui les refusaient.
Le projet, qui devrait être finalisé d’ici juillet, engagerait catégoriquement les signataires du traité à ne jamais utiliser, développer ou tester des armes nucléaires.
Le groupe de désarmement, présidé par Elayne G. Whyte Gômez, ambassadrice du Costa Rica aux Nations unies à Genève, a qualifié cette ébauche « d’étape essentielle après des années d’efforts pour interdire ces armes de destruction massive qui frappent sans discrimination et une étape importante vers leur élimination finale ». E. Gômez a déclaré qu’elle avait cherché à « synthétiser les nombreux domaines où les Etats convergeaient. »
[Sources : nytimes.com ; worldbeyondwar.org]

Himalaya : des stupas de glace

Les glaciers de l’Himalaya sont des « réservoirs du ciel » qui produisent en fondant une eau dont toute vie dépend. Dans le Karakorum, situé dans les hauteurs désertiques du Ladakh (Inde du Nord), les eaux de fonte des glaciers viennent gonfler le fleuve Indus et s’ajouter de manière conséquente aux maigres 50 mm d’eau de pluie qui tombent chaque année. Quatre-vingt pour cent de cette eau provient du glacier de Drang-drung dont la taille diminue rapidement et qui n’arrive plus à fournir la quantité d’eau nécessaire pour recharger les réservoirs d’eau.

Tsewang Dolma, scientifique écologiste de Clark University, Worcester (Royaume Uni), a étudié les effets du changement climatique sur les communautés des montagnes à Leh, la capitale du Ladakh. Au printemps, au cours de ces mois cruciaux que sont avril et mai, les torrents de la région sont maintenant à sec alors que les fermiers ont un besoin vital d’eau pour leurs cultures nouvellement plantées. « II existe des gens qui littéralement se battent pour de l’eau, a-t-elle déclaré. La situation devient de plus en plus critique. »

Sonam Wangchuk, ingénieur local, a mis au point une solution innovante. A la fin de l’hiver, il crée des stupas (suivant la forme des temples bouddhistes) de glace en récupérant l’eau de fonte des glaciers. Ces pyramides de glace fondent graduellement et fournissent de l’eau tout au long du printemps. Ce projet a été piloté par l’institut alternatif Secmol en collaboration avec le monastère de Phyang.

« Nous voulions réaliser deux choses, a déclaré S. Wangchuk, montrer comment bâtir un stupa de glace et comment rendre fertile un morceau de désert. Nous voulons créer des vergers et construire des serres pour cultiver des légumes [. . .]. C’est à la fois une activité économique et écologique. »

Sous l’action de la gravité, l’eau fondue est acheminée par des tuyaux vers le bas des pentes et monte ainsi en pression. L’eau est ensuite dirigée verticalement vers le haut et vaporisée dans un air glacé à 200 C. L’eau retombe et se cristallise sur les branches épineuses d’argousier qui ont été empilées par des habitants de la région. Chaque nuit, de l’eau vient ajouter de nouvelles précieuses couches de glace sur le stupa.

La forme du stupa est cruciale. La surface exposée au soleil doit être la plus réduite possible ; ainsi le stupa peut-il durer jusqu’à quatre mois. Si le même volume de glace était disposé à plat comme dans un glacier, il fondrait en quelques jours. Deux millions de litres d’eau peuvent être ainsi stockés dans des stupas de glace de 30 m de haut posés sur de l’argile étanche, interdisant ainsi à l’eau de s’infiltrer dans les sables du désert. Une fois les tuyaux posés, les stupas peuvent être reconstruits année après année sans aucun coût supplémentaire, avec si possibles des réservoirs pour stocker l’eau.

En 1988, S. Wangchuk a fondé Secmol, l’école des montagnes à vocation écologique où il enseigne maintenant à ses élèves comment créer des stupas de glace. Il a expliqué : « Les personnes qui seront responsables de ce monde dans les 40 ou 50 ans à venir sont maintenant dans les écoles et les collèges. Je voudrais qu’elles s’engagent dans ces voies innovantes, qu’elles soient sensibles aux questions environnementales dans ces montagne afin que la Terre à l’avenir soit entre de bonnes mains. »
[Sources : aljazeera.com ; The Guardian, G.-B]

Vers un monde sans plastique

La scène grotesque où l’on voit 38 millions de morceaux de plastique qui envahissent les plages de l’île de Henderson, une île inhabitée située dans le récif corallien du Pacifique, nous a tristement rappelé le fléau des plastiques qui envahissent les océans. En juin 2017, la Marine Conservation Society (MCS) a lancé son « défi du plastique » afin d’alerter l’opinion sur l’urgence de réduire notre consommation et notre dépendance au plastique.
Au Royaume-Uni, il existe de grandes différence entre les comtés quant aux obligations de recyclage des plastiques. Les recycleurs consciencieux s’alarment des quantités de plastique qu’ils n’arrivent pas à recycler. Par exemple, en Ecosse, les résidents disposent de cinq poubelles pour le recyclage et peuvent recycler les brosses à dent et les couvercles de pots de yaourt, alors que dans le Nord du Yorkshire les gens ne peuvent même pas recycler du plastique noir.
Selon la MCS, pour relever le défi du plastique il faudrait arriver à contrôler les quantités de plastique qui sont jetées chaque semaine, en séparant ce qui peut être recyclé du reste. Siobhan McCready, habitante du Nord du York a été horrifiée de constater que tant de plastique s’accumulait en l’espace d’une semaine. « Ma pile de matières plastique non recyclables était beaucoup plus haute que ma pile de recyclable et je réalisais que tout ceci allait se retrouver quelque part dans un dépotoir. C’est complètement absurde et triste en même temps »
Ne plus acheter de denrées alimentaires emballées dans du plastique lui a permis de réduire sa consommation de plastique d’environ 25 %. Toutefois, Siobhan a dut admettre qu’en contrepartie, ses émissions de CO2 augmentaient. « J’ai été obligée d’aller en voiture dans différents endroits pour ne pas acheter d’articles emballés dans du plastique. Et cela m’a fait perdre pas mal de temps ».

Le nouveau film d’Al Gore : « Une suite qui dérange : la vérité au pouvoir »

La suite du documentaire d’Al Gore de 2006, Une vérité qui dérange, qui remporta un Oscar, a été présentée en janvier dernier au Festival du Film de Sundance et a reçu une standing ovation. La présentation de Une suite qui dérange : la vérité au pouvoir, accompagnée de l’injonction « Il est temps de se battre comme si le sort du monde en dépend», a coïncidé avec l’arrivée à la Maison Blanche de l’administration Trump. Le film passe en revue les progrès réalisés depuis dix ans pour renforcer la protection de l’environnement et présente les Accords de Paris dont l’objectif est de réduire les émissions de gaz à effet de serre dans le monde entier.

A Sundance, Al Gore a été interviewé par Amy Goodman de Democracy Now, et a parlé de ce qu’il appelle « la révolution du développement durable » qui prend son essor en ce moment. « Ça a l’envergure et la portée de la révolution industrielle mais la rapidité de la révolution de l’information. » Le film a également été présenté en mai au Festival de Cannes où on a entendu Al Gore dire que le président Trump ne pourrait pas arrêter le mouvement sociétal de sortie des carburants fossiles. « Nous savons maintenant, après quatre mois d’administration Trump, que personne, ni même un président, ne peut arrêter la progression de la vague climatique», a déclaré Al Gore au cours d’une conférence de presse organisée dans le cadre du festival du film français. Une suite qui dérange, la vérité au pouvoir sortira dans les salles de cinéma à partir d’août 2017.
[Sources : slate.com ; reuters.com ; democracynow.org slashfilm. com]

Jeremy Corbyn – la justice sociale

Naomi Klein, journaliste et auteure du nouveau livre Non, et après, a interviewé le leader travailliste britannique Jeremy Corbyn à Londres (cette interview a été intégralement publiée dans The Intercept, en juillet 2017).
Lorsque N. Klein a demandé à J. Corbyn ce qu’il pensait des tentatives du Parti conservateur britannique de récupérer ses idées politiques afin de séduire les jeunes électeurs, sa réponse immédiate a été : « Eh bien, la justice sociale n’est pas brevetée, c’est une vue d’ensemble plus grande que les seules questions individuelles. »
Ce qui suit est une sélection de réponses données par Jeremy Corbyn au cours de l’interview
« L’état du monde est un enjeu crucial. Il s’agit de ce que nous faisons pour régler les injustices, les inégalités et la pauvreté, et pardessus tout, l’espoir et les opportunités pour les jeunes. L’espoir qu’ils puissent aller au lycée ou à l’université, l’opportunité qu’ils puissent trouver un travail décent. Il s’agit aussi de notre contribution envers le reste du monde et de notre relation avec celui-ci. Je veux une politique extérieure fondée sur les droits de l’homme, sur le respect des lois internationales, qui reconnaisse les causes des flux de réfugiés, les causes de l’injustice qui règne dans le monde. […]
Regardez-vous les uns les autres. Vous êtes tous différents. Vous êtes tous uniques. Vous avez un passé différent, des langues différentes, différentes communautés ethniques. Mais vous êtes tous unis. Vous êtes réellement unis pour ce que vous voulez, dans le sens d’une société plus collective. Et je pense que la campagne électorale a marqué un tournant en nous éloignant de l’individualisme suprême de la droite et en nous rapprochant de l’idée que notre société est meilleure lorsqu’elle représente un bien commun [. . .]. Ne vous découragez pas. A la fin de la journée, les gens veulent faire des choses ensemble, collectivement [. . .]. Lorsque l’esprit des gens s’ouvre les possibilités deviennent infinies. »
[Source : theîntercept.com]

Le pape François – éradiquer la faim et la malnutrition

Le pape François a tenu une allocution à Rome (Italie), le juillet 2017, au cours de la 40 Conférence générale de la FAO (organe des Nations unies qui s’occupe des questions alimentaires et agricoles) anticipant sa participation à la journée mondiale de l’alimentation du 16 octobre 2017.
« La FAQ doit être capable d’intervenir sans délai lorsque des gens n’ont pas assez à manger [. . .]. Lorsqu’un pays est incapable de fournir des réponses adéquates parce que son état de développement, son degré de pauvreté, les conditions climatiques ou des états d’insécurité ne le permettent pas, la FAO et les autres institutions inter-gouvernementales doivent pouvoir intervenir de manière spécifiques et mettre en place une action de solidarité appropriée. »
[Source : radiovaticana.va]

L’éducation

Au cours d’une interview datant du 6 août 2017, le dalaï-lama a discuté des perspectives pour le monde dans les dix ou vingt prochaines années.
« Notre éducation moderne est actuellement déséquilibrée, elle est trop matérialiste. Nous devons enseigner aux gens comment cultiver la paix de l’esprit. L’Inde est un pays qui a le potentiel d’associer avec succès cette éducation moderne avec la compréhension réelle de cet ancien savoir sur le fonctionnement de l’esprit et des émotions. Il s’agit d’élever son niveau de conscience [. . .]. L’un des engagements actuels est de raviver l’ancienne sagesse indienne de ce pays. »
[Source : dalailama.com]